#39 Savoir Vs Transmission

Chez NOOUS, c’est la rentrée des classes ! 🎒 Désolée si cette entrée en matière vous donne des palpitations 😂 Que l’été ait été placé sous le signe du farniente 🏝 ou riche en découvertes 🗺, on espère que vous êtes readyyy pour une nouvelle livraison de NOOUSletters. Ambiance studieuse 🤓, mais toujours dans la bonne humeur ! 🙌

Aujourd’hui, on se retrouve pour aborder un sujet qui déchaîne les passions, au moins autant que « qui de la poule ou de l’œuf ? » 🐔 : à l’ère des organisations apprenantes où tout le savoir est disponible, faut-il investir dans la quête du savoir ou celle de la transmission du savoir ? Telle est la question 🎭 (Oui, je suis d’humeur théâtrale 🙈)

I- Savoir vs transmission

On en a déjà parlé : le savoir est partout, de plus en plus libre, accessible, disponible en surabondance. En partie depuis la loi pour la « Liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018 qui facilite l’accès à la formation et son individualisation. Mais c’est surtout lié à l’essor des nouvelles technologies de l’information et la communication, avec notamment la démocratisation des MOOCs et des plateformes de formations en ligne 💻 Ces dispositifs législatifs et techniques encouragent des démarches personnelles d’acquisition des compétences. Le savoir intervient donc davantage à l’échelle individuelle.

Avec la transmission, le savoir entre dans la cour des grands 🏫 La transmission permet au savoir d’être distribué au sein de l’organisation et partagé par plusieurs de ses membres. Finalement, vaut-il mieux 1 qui sait très bien ou 10 qui se partagent le savoir (et qui peuvent le transmettre) ? On vous laisse méditer là-dessus 😉

II- Choose your fighter !

Pour vous aider à faire votre choix, je vous propose un petit tour d’horizon 🌅

L’énergie des services Formation s’est longtemps focalisée sur le fait de réunir et d’entasser le savoir dans les formations. Job done ! ✔ Next step ? C’est enfin l’heure de gloire pour la transmission des savoirs, souvent délaissée alors qu’elle devient un enjeu majeur des organisations apprenantes. En effet, les besoins en compétences progressent fortement, poussés par les évolutions métiers, les nouveaux usages et la technologie. Or, les sociétés enregistrent des taux de turn-over records (en France, près de 16% en moyenne, d’après une étude récente du cabinet Hays) avec des fuites de compétences stratégiques 🧠👋 Se concentrer sur la transmission des savoirs, savoir-faire et savoir-être, c’est assurer leur maintien pour éviter de leur dire bye-bye de façon définitive. Et ce n’est pas tout : la transmission des savoirs valorise l’expérience des collaborateurs dans l’entreprise, favorise la rétention des talents, l’attractivité et l’intégration des nouvelles recrues. En somme, il s’agit d’un levier de performance considérable.

Bien sûr, le savoir conserve toute son utilité, car sans savoir, point de transmission ! 🤷‍♀️ Souvent opposés, savoir et transmission agissent en fait en symbiose, permettant à un cercle vertueux de s’opérer ⭕ Selon nous, la transmission est donc au moins aussi importante que l’acquisition du savoir et mérite qu’on y investisse 💰 Bonne nouvelle : terreau fertile de l’organisation apprenante, la transmission se cultive ! 🌱

III – Encourager la transmission des savoirs

On le sait : le passage de flambeau 🔥 n’est pas toujours évident, pour différentes raisons (crainte d’être relégué au placard, manque de moyens…). Peu importe les circonstances (départ à la retraite, remplacement, départ volontaire d’un collaborateur…), il ne s’improvise pas et doit être organisé 📝

Idéalement, la transmission des savoirs ne doit pas se cantonner aux cas classiques de transferts de compétences unidirectionnels et descendants, où un « sachant » volontaire est choisi car il fait preuve de pédagogie et détient les compétences concernées par la démarche de transmission. Cette activité encadrée, planifiée et suivie, se base sur des méthodes et des outils (tutorat, mentorat, parrainage…). L’« apprenant » est également en mesure de transmettre son expertise via le reverse mentoring.

Le must, c’est encore lorsque la transmission s’érige en valeur cardinale de la politique d’entreprise 🧭

Comment insuffler le mouvement ? En misant sur l’apprentissage en équipe et l’intelligence collective 💡, c’est-à-dire la capacité à faire travailler ensemble les individus. Lorsqu’ils adoptent une vision concordante, leur énergie s’harmonise. Pour cela, encouragez, entre autres, le dialogue, le retour d’expérience et le partage des bonnes pratiques 💬

De nouvelles modalités de formation font la part belle à cette idée d’« apprenance collective » : social learning, pairagogie, formations par cohorte… (ahhh, ça rappelle des souvenirs, non ? 🤭) La portée du groupe permet de s’enrichir des échanges, d’affûter son propre regard, de conforter ou au contraire de challenger nos points de vue etc. Tout cela facilite l’émergence de savoirs partagés, coconstruits par une communauté d’apprenants 💬 Comme on dit chez NOOUS : le partage crée la richesse ✨

Et voilà, cette NOOUSletter de reprise plutôt chill est terminée ! L’équipe est curieuse de connaître votre opinion sur la question 🤔 Vos retours sont toujours les bienvenus, n’hésitez pas à nous en faire part 💌

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Julie de chez NOOUS

Communicante enthousiaste

Email : jbessonie@noous.co

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