#27 Apprendre à apprendre

Si vous aviez qu’un seul 1€ à mettre sur une compétence à développer dans votre entreprise, ce serait laquelle ? Je vous laisse 5 secondes ⏳ pour réfléchir. 5.4.3.2.1.0. Alors ?

Et bien aujourd’hui, je vais vous parler de celle sur laquelle je mettrais mon 1€ (et quelques centimes 💰 de plus d’ailleurs). Apprendre à apprendre.

C’est important ?

Si jamais vous vivez dans un bunker et que vous êtes passé à côté de l’étude de Dell et de l’Institut du Futur qui tourne en boucle depuis quelques années, voici un mémo pour vous rafraichir la mémoire 🧠 : 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore. L’étude date de 2017 et il est probable que depuis, certains nouveaux métiers (notamment dans le digital 💻) aient émergé. Qui parlait de travailler dans le web 3 il y a encore 12 mois ? (promis je reviendrais sur le web 3 dans une prochaine NOOUSletter).

Clairement, celui qui n’apprend pas aujourd’hui est celui qui ne travaillera pas demain. Le rythme et la vitesse des transformations est telle qu’il est impératif que chacun puisse sans cesse apprendre mettre à jour 🔄ses compétences (#upskilling) et en développer ⤴️ de nouvelles (#reskilling).

C’est une compétence ?

Affirmatif ✔️ ! Apprendre à apprendre, c’est une compétence douce (un #sofskills mais c’est beau de dire “douce”, vous ne trouvez pas ?). Je dirai même que c’est une META-COMPETENCE, compétence qui permet à d’autres compétences de grandir.

Et c’est une compétence sur laquelle nous n’avons pas tous la même appétence. Nous allons y revenir.

Cette compétence a notamment été théorisé par Philippe Carré, auteur de 2 livres 📚 sur le sujet de l’apprenance. L’apprenance, selon l’auteur, c’est « un ensemble durable de dispositions favorables à l’acte d’apprendre dans toutes situations ». Nous y voilà !

Aimons-nous tous apprendre à apprendre ?

Je vais vous faire un aveu ☝️. J’étais un peu dilettante à l’école. J’écoutais quand le prof m’intéressait. D’ailleurs, mes notes étaient directement corrélées à l’intérêt que j’avais pour le prof, pas pour la matière. M. TUDOR 👨‍🏫 (il portait bien son nom) m’ennuyait profondément en histoire-géo 🗺️ alors que la guerre de cent ans racontés par Mme BACQUET me passionnait pour l’épopée des Valois.

Derrière mon histoire scolaire se cache les vécus de Thierry, fâché avec l’école 🏫et décrocheur à l’âge de 14 ans, d’Alice qui a fait une prépa parisienne et sort d’HEC et de Mina, sans diplôme qui a repris ses études sur le tard pour obtenir un BTS.

Nous ne sommes pas tous égaux devant le sujet de l’apprenance. Certains d’entre nous ont des vécus et histoires qui les indisposent à l’idée même de s’asseoir derrière un bureau pour écouter un formateur 👨🏻‍💼 pendant 1 jour. Cela leur ravive de vielles cicatrices.
D’autres sont des puits d’apprenance, accueillant toute découverte comme un cadeau 🎁.

Redonner la confiance d’apprendre à apprendre pour libérer les potentiels

Thierry n’est pas un cas isolé. Vous avez, au sein de votre organisation 🏢, nombre de collaborateurs qui ont peu de prédispositions pour l’apprenance car :

Manque de confiance en eux

Mauvais souvenirs de l’école (école = apprendre)

Croyances limitantes sur leurs propres capacités

Ils portent en eux leur propre image de l’échec qui a nourri une tendance à se sous-estimer et à ne pas croire en leur potentiel. Et bien ce n’est pas une fatalité. Il faut identifier les “Thierry” 👨 et les “Mina” 👩 et leur redonner confiance dans leur potentiel.

Comment ? En les accompagnant dans un programme d’efficience cognitive (apprendre la lecture 👁️‍🗨️ rapide, la mémorisation 🧠…) comme le fait l’Oréal pour leur redonner la confiance avec des outils 🧰 concrets. Je vous invite à écouter les 7 dernières minutes du podcast avec Ilhem Alleaume (Learning Director) qui parle de ce sujet, en cliquant juste ici.

Et si vous aidez Thierry à devenir la meilleure version de lui-même, il le rendra au centième à votre organisation. On a tous un “Thierry” dans notre entourage qui est autodidacte et a un jour serré une main tendue 🤲 pour l’emmener vers les sommets ⛰️.

Apprenez-leur… Pour qu’ils apprennent

L’apprenance, c’est comme un logiciel 💻. Quand ça tourne à 20%, ça rame 🚣‍♀️! Imaginez que votre navigateur web ou votre logiciel métier tourne à 20% de ses capacités, vous irez beaucoup moins vite et vos journées seront bien moins productives. Et bien, il est temps de reprogrammer le logiciel d’apprentissage de vos collaborateurs afin qu’ils l’exploitent à plein régime.

Pourquoi perdez-vous du temps ⏱️ à former les gens si vous ne vous êtes pas assurés qu’ils sont en capacité d’apprendre ?

S’ils savent apprendre à apprendre, ils sauront apprendre à coder ⌨️, à utiliser un logiciel, à exécuter un geste technique, à lire un compte de résultat 📋, à parlais anglais ou portugais. Qu’ils soient “Thierry”, “Alice” ou “Mina”.

Je suis vraiment contente 😊 d’avoir pu partager ces lignes avec vous sur ce sujet qui me tient particulièrement à cœur ❤️…et qui me semble aujourd’hui sous exploité. D’ailleurs, je serais ravie de recueillir vos feedbacks sir vous avez déjà entrepris des actions dans votre organisation.

De mon côté, je ne suis pas en reste. Je travaille actuellement ma mémoire visuelle 👀 en tentant de battre ma fille de 4 ans au Memory sur les animaux (qui me bat à plates coutures à chaque fois).

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Julie de chez NOOUS

Communicante enthousiaste

Email : jbessonie@noous.co

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